Vendredi 15 février 2008
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16:01
Que dire sur cette chose à part : "On les excuse, c'était le premier" . Quoi que... Un sentiment de haine et de temps gâché s'entremèlent en mon âme sur cette galette
malodorante.
On écoute. On critique. On écoute. On descend. On écoute plus. On continue de critiquer.
C'est plat, entendu des centaines de fois. Assez expérimental parfois je dirais, connotations reggae, ou bien jazzies parfois. Mais on ne peut rien dire sur les arrangements, qui sont peut-être la seule chose potable dans ce disque.
RAM de McCartney, un de ses meilleurs albums solo, précède cet exprience déroutante, à l'éclectisme au premier abord inninteressant.. Donc EMI a la bonne idée de ne faire aucune promo de cet album, pas un seul 45T, et même mieux que ça, ne défend pas ses artistes face à la critique.
Album bouclé dans l'urgence et ca se ressent un peu malgré le talent de Sir Macca. Malgré Tomorrow, Dear friend et Wild life. Paul a même osé s'expliquer face à son public avec "Si vous m'aimez, vous aimerez ce disque". On a fait mieux en comm' pour une sortie de disque.
Beaux arrangements vocaux sur Some people never know, qui pourtant ne tombent pas dans la mièvrerie sucrée. Tant mieux. Y'en a qui sont passés pas loin.
C'est quand même une période assez tendue pour McCartney, qui jouera dans des lycées et universités américaines pour pas un rond, et juste relancer une once de jeu scenique qui lui restait. Pas facile avec une femme qui ne sais pas jouer d'un seul instrument et ayant une voix, certe belle, mais surtout approximative.
Heureusement que suivront My Love et Live & Let Die quelques temps après. C'est léger pour du McCartney. Mais si on aime un peu le reste, et qu'on est ouvert d'esprit, ça passe...
On écoute. On critique. On écoute. On descend. On écoute plus. On continue de critiquer.
C'est plat, entendu des centaines de fois. Assez expérimental parfois je dirais, connotations reggae, ou bien jazzies parfois. Mais on ne peut rien dire sur les arrangements, qui sont peut-être la seule chose potable dans ce disque.
RAM de McCartney, un de ses meilleurs albums solo, précède cet exprience déroutante, à l'éclectisme au premier abord inninteressant.. Donc EMI a la bonne idée de ne faire aucune promo de cet album, pas un seul 45T, et même mieux que ça, ne défend pas ses artistes face à la critique.
Album bouclé dans l'urgence et ca se ressent un peu malgré le talent de Sir Macca. Malgré Tomorrow, Dear friend et Wild life. Paul a même osé s'expliquer face à son public avec "Si vous m'aimez, vous aimerez ce disque". On a fait mieux en comm' pour une sortie de disque.
Beaux arrangements vocaux sur Some people never know, qui pourtant ne tombent pas dans la mièvrerie sucrée. Tant mieux. Y'en a qui sont passés pas loin.
C'est quand même une période assez tendue pour McCartney, qui jouera dans des lycées et universités américaines pour pas un rond, et juste relancer une once de jeu scenique qui lui restait. Pas facile avec une femme qui ne sais pas jouer d'un seul instrument et ayant une voix, certe belle, mais surtout approximative.
Heureusement que suivront My Love et Live & Let Die quelques temps après. C'est léger pour du McCartney. Mais si on aime un peu le reste, et qu'on est ouvert d'esprit, ça passe...